pull fenna la maison victor

Mes pulls Fenna

Pour les femmes

Il n’y a pas très longtemps que j’ai découvert le magazine La maison Victor. Je viens de vérifier et j’ai les 4 derniers exemplaires sur mon étagère. Même si je possède plusieurs numéros, je n’ai encore jamais pris le temps de coudre une pièce qui m’avait fait acheter la revue !

Mais ça y est, je viens de changer la donne ! Enfin presque… je viens de coudre, non pas un, mais deux pulls Fenna ! En réalité, je ne m’étais pas du tout arrêtée sur ce modèle, bien qu’il soit présent sur la couverture !

coverFenna

Mais c’est en voyant la version de Po0paite sur instagram que je me suis dit « Mais oui ! On peut ne faire que 2 couleurs au lieu de 4 ! » Oui oui, ça paraît évident une fois qu’on le dit, mais je n’y avais pas pensé de suite.

Découpes des pièces

C’est la première fois que je couds un patron de La Maison Victor. Alors en bonne élève, j’ai pris mes mensurations et j’ai comparé avec le tableau des tailles inclus dans le magazine. D’après leur tableau, je fais un 40 (et ouais ! Et même que j’ai pas triché en plus!). Mais le patron de ce pull est en taille double, et pensant que le 38-40 serait un peu juste pour moi, j’ai coupé un 42-44. Après tout, un sweat, ça se porte large.

Pour décalquer les pièces, c’est assez simple ! Déjà, exit la grande planche de patron où tout est superposé et où ne distingue rien. Place à des feuilles A1, recto verso, avec seulement quelques pièces par feuilles. En plus, sur chaque feuille, tu as un petit schéma avec la position des pièces du patron que tu veux faire. Le format A1 permet de travailler sur un bureau, tranquillement. Bon par contre, il n’ y a pas les marges de couture… bad point.

Et quand tu sais qu’il n’y a pas moins de 16 pièces à recopier, bad point x 2.

decoupesFenna

Et si tu ajoutes à ça un chat qui kiff les tissus… Mais bon, c’est pas leur faute ça !

Assemblage

Le seul point délicat de ce modèle et de réaliser de jolies pointes. Un mauvais placement des pièces, de légères tensions lors de la couture, et c’est le pli assuré dans l’angle. Pour augmenter tes chances d’avoir un angle parfait, il faut prendre le temps de bien placer les tissus (à l’aide des crans de marquage) mais aussi de tracer les lignes de couture au niveau des pointes. De cette manière, tu sais à quel moment t’arrêter pour avoir un angle niquel.

pointesFenna

Voici ma méthode pour réussir l’angle :

1 Il faut d’abord épingler la première moitié de l’empiècement, endroit contre endroit, en prenant comme repère : les crans de montage (ils servent à ça)
2 Ensuite à l’aide d’une règle et d’un feutre, je te conseille de reporter les marques comme sur la photo ci-dessus. Grâce à ça, tu obtient une croix.
3 Tu dois coudre jusqu’à la croix. Tu dois arriver aiguille plantée dans la croix (je te conseille de réduire la longueur de ton point). Et pour être précis, utilise le volant de ta machine à coudre.
4 Comme ton aiguille est plantée, alors tu peux lever le pied de biche. Il faut maintenant que tu fasses pivoter la deuxième moitié de l’empiècement, afin de continuer la couture. Cette étape est super-méga-importante-de-ouf ! Il faut prendre son temps, et surtout ne pas hésiter à utiliser une aiguille ou une petite règle pour bien positionner le tissu et pour ne pas faire de plis sous le pied de biche. Si un pli se forme, la forme de V ne sera pas propre…
5 Tu peux abaisser à nouveau ton pied de biche et continuer ta couture.

piquerangle

Ensuite, une fois que le devant, le dos et les deux manches sont montés, il ne reste plus qu’à les assembler « comme une fleur » au niveau des épaules.

fenna1

On continue avec une couture des côtés et des dessous de manches en une seule fois, permettant d’obtenir le résultat presque final. Il faut ensuite terminer les manches et le bas du buste avec un bord côtes, et l’encolure avec la parementure !

Tadam c’est terminé !

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Le plus long en soi, c’est de faire le devant, le dos et les manches.

Mon avis sur le pull Fenna

Deux découpes différentes pour deux pulls !

Pour la première version (à gauche), j’ai assemblé les deux empiècements pour former un seul V devant.

Pour la seconde version (à droite donc!), j’ai « respecté » tous les empiècements. Seulement je les ai tous coupés dans le même tissus gris clair. Et j’ai recouvert de dentelle la moitié des empiècements. Parce que si j’avais mis uniquement de la dentelle, bon bah euh… tu vois le problème quoi ! Par rapport à la version 1, j’ai ajouté 5 cm au buste car lorsque je m’asseyais j’avais le dos « à l’air » comme on dit.

Pour finir, je pense que mon prochain Fenna sera découpé en 38-40. Je ne sais pas si tu le vois sur les photos, mais finalement, le sweat est trop grand pour moi. Je peux le mettre, mais le col baille et j’ai beaucoup trop de matière en largeur au niveau du buste (enfin c’est mon point de vue).

Je te tiendrai au courant !

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Alors, elles sont pas belles ces pointes ?

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cape turner les patronnes

The cape is back !

Pour les femmes

Eh oui…. Après avoir cousu une jolie cape pour petite fille, j’ai eu envie de me faire une cape à moi aussi, mais je ne trouvais pas de patron satisfaisant. Et puis ma soeur aussi voulait une cape ! Alors je me suis mis à la recherche d’un patron qui nous conviendrait à toutes les deux.
Je te le donne en mille : j’ai cherché, cherché, et encore cherché, et je ne trouvais pas ce que je voulais.

Il faut dire qu’on avait des critères assez précis. Tout d’abord, on voulait des ouvertures pour les bras ! Parce que porter un sac à main sous la cape, ça fait très vite Quasimodo, on est d’accord là dessus ! Ensuite, on ne voulait pas de capuche, le côté petit chaperon rouge, très peu pour nous. Un petit col sympa pour ne pas avoir trop froid, et une cape pas trop longue, car même en tant que Potterhead, l’effet Mangemorts tous les jours, bof bof. Ah ! Et pour finir : on voulait qu’elle soit doublée aussi ! Rien que ça.

J’ai fouillé sur internet, mais je ne trouvais pas ce qui nous plaisait. Et c’est comme tout : c’est quand on arrête de chercher qu’on trouve ce que l’on veut. Et oui ! C’est en allant chercher une fermeture éclair au comptoir du tissu que j’ai vu LE patron qu’il nous fallait ! Il était posé, juste là, en présentation. Je pense qu’il m’attendait. Une découpe ajustée aux épaules et une aisance de patineuse dans le bas des manches. Avec un col officier, des pattes aux épaules surmontées d’un joli bouton, et surtout… des ouvertures pour les bras ! Eh oui, je venais de trouver LE patron de la cape !

vignette-cape-turner

La Cape Turner de chez Les Patronnes ! Je suis déçue de ne pas avoir découvert cette marque plus tôt, car le principe est plutôt sympa : en plus des explications pas-à-pas fournies avec le patron, tu as une vidéo (gratuite !) des étapes de montage disponibles sur leur chaîne Youtube ! Faut avouer que c’est super utile. Car même si tu es une couturière ultra confirmée, c’est un peu comme si on avait une copine avec soi, qui nous montre comment faire. Bon, elle ne peut pas répondre à tes questions, mais c’est presque pareil. Tu peux donc mettre la vidéo sur pause, revenir en arrière, re-visionner l’étape etc. Bref : je trouve ce concept vraiment très sympa, quelque soit ton niveau de couture !

Fiona, la créatrice de Les Patronnes, recommande d’utiliser un lainage épais mais souple, pour garder un joli tombé. J’ai donc utilisé un caban noir de chez les coupons de Saint Pierre pour l’extérieur,  et comme doublure, un coton origami blanc et cuivré, déniché en soldes chez Mondial tissus.

choix_tissus.jpg

Découpe des pièces

Au niveau de la découpe du patron, il y a beaucoup de pièces, ce qui est normal puisque la cape est doublée (donc il faut les parementures etc).

Dans le caban noir

  • un dos
  • deux « manches »
  • deux devant
  • 7 pièces de parementure (2 devant, et 5 pour le bas de la cape
  • 2 cols

Dans la doublure :

  • un dos
  • deux « manches »
  • deux devant

Assemblage

Au niveau du montage, les explications pas-à-pas sont claires, Les dessins représentent bien ce qu’on a dans les mains. En fait, je n’ai pas eu besoin de la vidéo de montage, jusqu’à l’étape de la couture de la doublure au niveau de l’ouverture des bras. Je ne comprenais pas comment faire malgré les explications du livret. Malheureusement pour moi, la vidéo n’était pas encore disponible au moment où j’en avais besoin ! Cependant, j’ai pu contacter Fiona via facebook, qui s’est montrée disponible en m’expliquant avec d’autres mots comment faire. Et en me donnant même une solution alternative au cas où je n’y arriverai pas ! Mais comme les explications de Fiona était maintenant limpides, j’ai pu coudre la doublure comme il le fallait.

J’ai rencontré un deuxième problème lors de l’assemblage de la doublure au niveau des parementures : j’avais un embus de 10 cm ! Seulement, il n’était mentionné nulle part dans les explications qu’il y aurait un embus à gérer. J’ai d’abord pensé que je m’étais trompée en décalquant la taille : ce n’était pas ça. Je me suis dit que j’avais peut être mal reportée mes crans pour le pli d’aisance dans le dos : pas ça non plus. Alors j’ai réparti cet embus en faisant de petits plis (des plis d’aisance) sur tout le pourtour du bas de la cape. Parce que je n’avais pas d’embus sur le haut, au niveau du col, mais uniquement en bas, au niveau des parementures !

Mais mon aventure ne s’arrête pas là ! Ce problème d’embus me trottait dans la tête… Je n’aime pas rester sur une défaite. Surtout que je devais aussi me coudre la cape ! Alors pour cette première version, même si j’avais reparti mes petits plis correctement, c’était une défaite : car il n’y avait pas d’embus dans les explications. J’ai décidé de re-contacter Fiona via facebook. Après un échange constructif à base d’explications et de photos, j’ai eu l’explication : il y a un embus naturel sur les tailles 38/40 qui est de l’ordre du cm. Seulement, lorsque l’on grade les tailles supérieures, cet embus augmente également et il devient de plus en plus conséquent…. La voilà l’explication ! Comme j’ai coupé une « grande » taille, je me retrouve avec un grand embus à gérer. Fiona m’a suggéré de faire des plis, ou de retailler le bas de la cape si je trouvais les plis disgracieux pour ma prochaine version.

Maintenant tu sais tout : si tu coupes un 38/40 tu n’auras pas trop de problèmes à ce niveau là, mais si tu coupes un 46, ne sois pas surprise !

Mon avis sur la cape

Avant toute chose, les photos !!!

capeportee

 

Pour ces photos, je n’avais pas encore cousu les boutons,
d’où la pince qui maintient le tout.

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Les pattes décoratives aux épaules.

doublureparementure

La doublure au niveau de la parementure devant.

boutons

Les boutons pressions sont posés : diamètre 27mm.

patteboutonnage

Je crois bien que coudre ces 3 pressions (enfin 6 car il y a l’autre partie aussi)
m’aura pris une bonne heure.

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J’ai surpiqué les poches aussi.

etiquette

The final touch 

J’adore cette cape ! Bon okay, elle est un peu grande pour moi (on voit au niveau de la longueur épaule qu’il y a quelques centimètres de trop). En même temps, c’est la cape destinée à ma soeur, qui est plus grande que moi, donc tout s’explique !

Sinon, le tombé est plutôt sympa, mais je pense que le caban n’est pas assez souple pour avoir un tombé similaire à celui de la photo de présentation du patron.

La cape se ferme par 3 boutons pressions, cousues à la main ! Sans rire : qu’est ce que c’est  long de coudre çà !

Les ouvertures sont assez grandes pour laisser passer les bras, et, test à l’appui : on peut conduire avec, sisi ! C’est bête, mais je pensais avoir quelques difficultés pour tourner le volant. Mais pas du tout !

Coudre cette première version m’a permis de voir ce que je pourrai améliorer pour réaliser la mienne. Alors tout d’abord, je pense que j’utiliserai un thermocollant double face (très léger) pour que la parementure du bord inférieur de la cape ne bouge pas. On peut voir sur certaines photos que la parementure à tendance à dépasser sous la cape, alors que j’ai fait une surpiqure tout le long… D’ailleurs en parlant de surpiqure, j’ai également fait le tour des ouvertures pour les bras ! Car la doublure a tendance à dépasser, et je ne trouve pas ça très joli. D’autant plus que ma soeur a choisi une doublure très contrastée. Enfin, et parce que je n’ai pas aimé coudre à la main les pressions, je pense que je mettrai des boutons (et donc des boutonnières ! Bah oui c’est logique) pour fermer ma cape ! Ce n’est qu’une question de goût.

Alors dis-moi, qu’est ce que tu en penses ? Est-ce que tu l’as cousu toi aussi ? Est-ce que tu as envie de te la coudre ? En tout cas, dès que j’aurai cousu la mienne, je mettrai d’autres photos !

 

Un trousseau de naissance !

Pour les enfants

Si tu me suis sur Instagram, peut être que tu as déjà compris. Car tu as pu apercevoir quelques encours de mes futures réalisations, et surtout mon grand dilemme de choix de tissus ! Alors oui, c’est officiel et ce n’est plus un secret maintenant, nous savons dorénavant qui pointera le bout de son nez d’ici quelques mois !

rubber-stamp-c-est-un-garcon-

On est tellement content pour eux , qu’on a… Quoi ?! Tu as cru que MOI j’étais enceinte ?! Tu ne me connais pas encore très bien alors 😏…. 

Je disais donc, qu’on était tellement content (pour nos amis, je le répète) qu’on a décidé de leur offrir un trousseau de naissance, 100% handmade. Même si je vais m’occuper de coudre une grande partie du kit, Monsieur Zébulon a décidé de mettre la main à la pâte, et de coudre lui aussi, un petit quelque chose. Car c’est son meilleur ami qui va devenir papa, alors il s’investit dans le projet également !

Voici de quoi est constitué notre cadeau de naissance !

La gigoteuse

C’est un peu LA pièce à laquelle on pense quand on entend parler d’une naissance. En tout cas, c’est à cette pièce là que je pense en tout premier. J’avais un peu la flemme de patronner une gigoteuse. Je sais que ce n’est pas très compliqué, mais je n’avais rien pour le faire. Ni gigoteuse, ni copine ayant un bébé, ni bébé sous la main. Alors j’ai cherché un modèle déjà patronné. J’ai utilisé le patron de Perlipo qui est gratuit et disponible en plusieurs tailles (poupée, préma, 0-3 mois, 0-6 mois, 12-18 mois et 24-36 mois). Un peu de courage et de patience pour l’assemblage des feuilles et c’est parti !

Si tu as suivi mes aventures sur instagram, ce paragraphe va te paraître redondant, désolée ! Mais si tu ne me suis pas, tu vas découvrir quels sont les tissus qu’on a choisi ! Avec une petite aide du futur papa, évidemment.

Sans plus attendre, voici les grands vainqueurs !

gigoteuse.png

J’ai profité des jeudi à -20% chez mondial tissus pour acheter tout ça d’ailleurs. 20% de réduction, ça se prend !

J’ai utilisé plusieurs tissus pour réaliser l’avant de la gigoteuse. D’ailleurs, merci pour vos votes sur instagram ! C’est le numéro 3 qui a gagné ! Pour l’arrière, j’ai choisi d’utiliser un seul et même tissu : les tipis. Pour l’intérieur, j’ai utilisé le vert menthe. Je trouvais ça beaucoup plus sympa que du blanc. C’est trop classique je trouve…

Contrairement au tuto de Perlipo, j’ai utilisé une fermeture séparable en plastique (celle pour les blousons et les vestes). Le montage s’est déroulé sans problème, il faut juste penser à ne pas placer la fermeture au bord du tissu au niveau de l’emmanchure. Il faut la placer à 1 cm du bord pour que les curseurs ne gênent pas lors de la couture !

Un petit coup de fer, une pose de pression, une petite couture à la main plus tard, et voilà !

gigoteuse

Bon je pense que la gigoteuse est assez chaude, car Monsieur Berlioz n’a pas arrêté de tenter de dormir dessus pendant que je terminais la couture au point invisible…

interieurgigoteuse

pressiongigoteuse

Le tour de lit

Alors je le dis tout de suite, je ne suis pas ici pour débattre du pourquoi du comment de s’il faut mettre ou non un tour de lit pour bébé. L’éducation des enfants changent tous les 10 ans. Hier on disait qu’il fallait mettre les bébés sur le côté, et puis ensuite on a dit qu’il fallait les mettre sur le ventre et aujourd’hui on nous dit qu’il faut les mettre sur le dos. Demain on nous dira qu’à cause du syndrome de la tête plate, il faudra encore changer et les faire dormir autrement…. Alors pour les tours de lit c’est la même histoire. Chacun fait comme bon lui semble. Je vais donc être honnête : les commentaires visant à polémiquer ne seront pas validés.

Je trouve, personnellement, que les tours de lits apportent une touche de gaieté et d’originalité au lit du bébé. On dirait un petit cocon, qui le protège des courants d’air et qui atténue le bruit. Et en plus, ça permet que le doudou et la tétine ne tombent pas au sol. Hyper pratique, non ?

Donc pour faire le tour de lit, les grands vainqueurs sont :

tourdelit.png

Je me suis fait un gabarit de 60×40 cm, avec des marges de 1 cm comprises. Donc mon gabarit faite 62×42 en réalité ! Et sur ce gabarit, j’ai placé des repères pour pouvoir réalisé plusieurs morceaux dans chacun des panneaux du tour de lit. Bon assez parlé ! Voici le résultat :

rectoverso.png

Je l’ai fait réversible, comme ça, les parents pourront changer au grès de leur envie !

tourdelit.png

Mon tour de lit est constitué de 3 panneaux : un pour la tête, et deux pour les côtés. J’ai décidé de mettre les tipis autour de la tête, car avec le coton vert, ça me faisait penser à un petit village d’indien, caché dans la prairie.

passepoil

Tu as vu comment ce passepoil est hyper bien posé ?!
J’ai baptisé mon pied spécial passepoil avec ce projet !!

liens

J’ai cousu 12 paires de lien dans la couture finale. Comme ça, les parents pourront nouer le tour de lit afin de le fixer !

La guirlande de fanions

Bon ça, c’est un peu la touche déco du moment. Mais il faut avouer que c’est joli, non ? Et puis, c’est aussi joli que c’est simple à faire ! Si je te le dis…

On va remonter quelques années en arrière, sur les bancs du collège. Tu te souviens de ce cours de math, où tu te demandais ce que ce cours pourrait bien t’apporter dans la vie ? Et bien voilà, on y est ! Aujourd’hui, tu vas mettre en application ce que tu as appris pour tracer un triangle… ISOCELE ! Youhoooooou !

Allez hop c’est parti ! On commence par tracer un gabarit sur du carton, pour ensuite découper 8 paires de triangle isocèle, c’est à dire 4 formes dans chacun des tissus :

decoupetriangle.png

On assemble chaque paire de triangle, endroit contre endroit, et on vient coudre les deux grands côtés, en une seule fois. Pour cela, quand on arrive à la pointe du fanion, aiguille plantée on vient lever le pied de biche pour tourner son travail. On abaisse le pied de biche, et roule ma poule ! Attention, on ne coud pas  la base du triangle !

Ensuite, on vient dégarnir la couture au niveau de la pointe, sinon le fanion ne sera pas très joli une fois retourné.

On retourne tous ses jolis fanions et on repasse. Maintenant, on va placer chaque fanion à l’intérieur du biais et c’est quasi terminé. Je t’avais bien dit que c’était facile !

Il ne te reste plus qu’à coudre ton biais d’un bout à l’autre, en terminant et en commençant pas un point d’arrêt. Et voilà, il n’y a plus qu’à l’accrocher !

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Les lingettes et la trousse de rangement

Il me restait encore du tissu, alors j’ai cousu la trousse Mia de chez Petit Patron ! C’est un patron tout récent, mais je suis sûre que tu as déjà du la voir sur Instagram, tellement elle est mignonne ! Surtout quand on choisit l’option « oreilles de petit chaton / petit ourson ».

J’ai utilisé les tissus que je t’ai montré juste avant pour la réaliser, histoire de rester dans le thème. Elle est facile à coudre, mais le montage de la doublure est assez longue…. puisqu’il faut la monter à la main ! Mais à part ce petit détail, elle se réalise assez facilement. En moins d’une demi heure, il ne me restait plus que la doublure à fixer dans la trousse. Alors sans plus de blabla, voici ma version de la trousse Mia (et la rime, c’est pour la frime ! ahaha ) :

troussemia.png

Comme tu peux le voir, j’ai utiliser une pression pour fermer la poche extérieure. En plus, ça accentue le côté « petit ourson », on dirait son nez !

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Et histoire de remplir cette trousse, tout en utilisant mes restes de tissus, quoi de mieux que… des lingettes ! Un tissu éponge, les chutes des tissus précédemment utilisées, et voilà une douzaine de lingettes cousues  :

lingettes.png

Les pare-pipis

Il paraît que les petits garçons ont une tendance, plutôt élevée, à arroser leurs parents pendant qu’ils s’occupent de les changer. Je dis bien « il paraît », car je n’ai que l’expérience d’être une marraine, et d’une petite princesse. Comme toutes les princesses, elle ne m’a jamais arrosé les fois où je m’en suis occupée. Oui V. j’ai du le faire 2 ou 3 fois max, mais le taux fut quand même de 0% !

J’ai lu par-ci par-là, qu’il était bien utile d’avoir des pare-pipis dans ces cas là ! Alors avec les tissus qu’il me restait, ainsi qu’avec du tissu éponge, j’ai réalisé une douzaine de ces petits cônes. Petit message à l’attention des parents : vous me remercierez…

J’ai tout monté à la surjeteuse ! Le plus long, c’était de couper les demi cercles. Car ensuite, en deux coutures c’était fini.

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Si tu ne sais pas à quoi sert le pare-pipi, monsieur Berlioz a bien voulu jouer les mannequin pour une petite démonstration :

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Je tiens à préciser que le chat est bien vivant, et qu’il n’a pas été maltraité durant le shooting photo. Je précise également qu’aucun chantage n’a été effectué pour qu’il prenne cette position. Il dort souvent comme cela…

 

Voilà ! C’est tout pour ce trousseau de naissance ! J’espère qu’il est assez complet, et que les parents seront contents de ce présent. En tout cas, je me suis bien amusée à coudre tout ça 🤗 🤗 🤗